IMM | Institut des métiers de la musique

Métiers de la Musique

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Marsu à l'IMM

Droit d'auteur, seuil de rentabilité, référencement, prévisions de ventes, plan média... sont des sujets importants. Mais pour bien comprendre le monde de la musique et ses évolutions, il faut aussi être capable de régulièrement désapprendre et puis de regarder les choses sous différents angles.

Depuis des années ou plutôt depuis toujours, nous organisons des rencontres avec des artisans passionnés qui proposent des modèles atypiques. Ils arrivent souvent à démontrer qu'il n'existe pas qu'une seule façon de conduire des projets et que l'argent n'est pas une finalité...

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Alain Lahana à l'IMM

Producteur de concerts,  manager d'artistes, producteur d'enregistrements, organisateur d'évènements, adepte du Do It Yourself efficace et acteur incontournable de la musique depuis plusieurs décennies, Alain Lahana aime travailler, s'amuser, construire, réaliser l'improbable, se lever tôt, se coucher tard et boire du thé !

Il commence son parcours dans le spectacle vivant au milieu des années 70 en organisant notamment un petit festival punk, celui de Mont de Marsan ... le père d’un copain pouvait avoir les arènes gratos... . D'illustres inconnus font leurs premières scènes en France : The Clash, The Damned, The Police...

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Bernard de Bosson à l'IMM

C’est en 1958 que tout a commencé pour lui. Coursier chez Polydor puis Directeur Artistique et Responsable de la promotion, Bernard de Bosson découvrira de nombreuses choses y compris ce qu'il ne faut pas faire. Passionné de jazz, il pratique le piano en autodidacte depuis sa plus tendre enfance. La nuit, il joue dans les caves.

En 1966 et suite au conseil avisé d’un ami « Viens ! Tu seras heureux !», il prend la direction du catalogue Atlantic chez Barclay. Soul et Rythm & Blues sont à l'honneur : Otis Redding, Sam & Dave, Wilson Pickett, Aretha Franklin, Percy Sledge ...

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Visite de magasins de disques franciliens

Quelques étudiants de l’IMM viennent de s’aventurer dans une douzaine de magasins. Une période rêvée pour déambuler dans les rayons et établir un contact avec les disquaires…

Les étudiants étaient chargés d’établir des relevés de prix pour faire ensuite une analyse comparée et éventuellement mettre le doigt sur d’importantes différences tarifaires... Mais il s’agissait avant tout de prendre la température et d’être sur le front en pleine offensive.

Voici une sélection de constats et de commentaires issus de leurs échanges avec les disquaires :

« les meilleures ventes de l’année sont les mêmes partout »

« les rayons fondent comme peau de chagrin … comme les rayons sont réduits, la place est principalement accordée aux gros artistes, l’offre est donc de moins en moins variée… les magasins sont forts impersonnels »

« le vinyle est de plus en plus présent… c’est une tendance qui revient beaucoup »

« j'ai eu énormément de mal à trouver le rayon CD, perdu entre les robots et les DVD pour enfants, un « rayon » de deux bacs, reflétant la désolation… Si le but est de vendre des Cds grand public, quelques PLV suffiront, mais le fait de mettre quelques Cds de back catalogue ici et là pour alimenter le rayon c'est plus un cache misère qu’autre chose… aucun intérêt à garder un espace si insignifiant...

Vous voulez travailler dans la musique ?

Notre école est pour vous !