Le DIY, « Fais le toi-même » ou encore « Je le fais moi-même », suscite de nombreux débats dans le secteur de la musique.

De plus en plus d’artistes tentent de tout faire par eux-mêmes.

Le DIY peut être un choix volontaire de l'artiste entrepreneur, celui de contrôler la production, la distribution et les actions de communication avec ses propres ressources.

Mais le DIY peut aussi n’être que la seule et unique solution pour un artiste isolé, qui ne trouve pas de partenaires ou qui ne peut compter que sur lui-même et éventuellement quelques proches, notamment au démarrage de sa carrière.

Les motivations et les moyens peuvent extrêmement varier d'un artiste à un autre. Mais dans tous les cas, pour tous, une journée dure 24 heures.

Cette étude a pour but d'identifier les principales caractéristiques du "Do It Yourself" et la perception que vous en avez.

Découvrez l'infographic animée de la Synthèse DIY !

Les deux tiers des personnes interrogées déclarent qu'un artiste peut tout à fait créer son entreprise et diriger lui-même sa carrière.

63% des personnes interrogées annoncent qu'il faut au moins 10.000 euros de budget annuel à l'artiste pour développer sa carrière. Dans tous les cas, le DIY a un coût, pas uniquement en temps. Seulement 7% pensent qu'un artiste peut développer sa carrière avec moins de 5.000 euros par an alors que 15% des personnes interrogées pensent qu'il faut entre 30.000 et 50.000 euros de budget.

Au regard des réponses obtenues, l'artiste doit consacrer quotidiennement du temps à toutes les actions nécessaires au développement de sa carrière. L'artiste doit consacrer 1 à 3 heures par jour à son art pour 85% des personnes interrogées, à la promotion de sa carrière sur les réseaux sociaux et à la communication pour 67%, à la gestion ou l'administration de sa carrière et à la commercialisation de ses concerts et de sa musique pour 59%.

Un tiers des personnes interrogées affirment que le manager est le partenaire le plus important de l'artiste. Ce dernier, même s'il doit consacrer du temps quotidiennement aux réseaux sociaux n'aurait nullement besoin d'un community manager.
45% des réponses vont sur des professions qui, dans les usages, sont généralement des employeurs de l'artiste. 11% pour des prestataires, 11% pour des employés et 33% pour le manager généralement partenaire associé percevant une commission.